Yes, I write sometimes... When I have time !!

I know I must take time and write in English !
 

 

 

Si ce matin j'prends mon stylo,
Comme certains cours prendre le métro,
C'est que j'ai une envie de m'exprimer,
Plutôt en rimes qu'à travers mon métier.


Un taf parfait comme dirais ma mère,
Comment t'as fais une si belle carrière ?
Moi le boulot, j'm'en balance,
J'ai b'soin de rien, juste un peu d'chance.


Y en a tellement, des types qu'ont rien,
Vise leurs avenirs sans lendemain,
Un peu d'argent, vivre simplement,
T'es dans la lune, s'te plait r'descend !

La lune j'y songe, j'aimerais voyager,
Prendre un sac, partir et tout quitter.
Quitter qui ? Quitter quand ? Quitter quoi ?
Dans ma tête résonne, mais qui t'es toi ?


Si ce matin j'prends mon stylo,
Comme certains cours prendre le métro,
C'est que j'ai une envie de m'exprimer,
Plutôt en rimes qu'à travers mon métier.


Moi j'suis un type dans un monde qui tourne,
Tout va trop vite, personne ne s'retourne.
J'en fais parti de ces gens tout speed,
Qui r'garde leurs pieds avec des yeux vides.

Aller plus vite pour gagner du temps,
Aller plus vite pour gagner de l'argent,
Est ce nécessaire de prendre son temps,
Dans ce monde bizarre presque inquiétant.

Quitte à être ringard, j'vais faire une pause,
Pour me retourner et voir au't chose.
D'autres cultures, d'autres pays, d'aut' émotions,
Faut voir plein d'trucs, pour se faire son opinion.


Si ce matin j'prends mon stylo,
Comme certains cours prendre le métro,
C'est que j'ai une envie de m'exprimer,
Plutôt en rimes qu'à travers mon métier.


Un truc que j'aime, c'est la musique,
Dès le matin, pa' d' Chocapic.
P'tit cawa dès le lever,
Y'a rien de tel pour démarrer.

Quand l'réveil sonne, j'suis d'jà en r'tard,
Pas si facile d'être au rencard,
Toujours la bourre, chemise froissée,
Et les chaussettes dépareillées,

Mon directeur en costard et pas autrement,
Et ces reproches, surtout sur mon accoutrement,
Et que dire sur ma belle chevelure,
L'image d'la boite faudrait qu'elle dure...

Un taf comme ca, un rêve en mieux,
J'ai b'soin d'changements, et pas d'envieux !
Mais est-ce vraiment ce que je veux faire ?
Des formations, j'en ai que faire...


Si ce matin j'prends mon stylo,
Comme certains cours prendre le métro,
C'est que j'ai une envie de m'exprimer,
Plutôt en rimes qu'à travers mon métier.


Etre un artiste, gâcher sa vie.
Intermittent, c'est perdre son temps.
T'as un boulot et une chouette vie,
Mais est-ce vraiment ce que j'attends ?

Une vie très simple, pas de prise de tête,
Sortir d'cette société conquête,
Où consommer est une nécessitée,
Et si t'as rien, t'es méprisé.

Les gens sont bêtes, les français sont fous,
Ils veulent consommer et un point c'est tout.
Ils ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont,
Dans cette société où l'on mange à foison.

Tout près d'ici, dans certains pays,
Des gens ne mangent qu'un r'pas aujourd'hui,
Et moi j'suis là, parlant de mon boulot,
Et je suis qu'un Français, un petit prolo.

 

J'ai posé sur cette banderole, un truc qui n'a pas de prix,

car les paroles s'envollent, mais les écrits restent en vie !!

 

 Le bus qui s'éloigne...

Et bien voila, la boulette je l'ai faite,
Dans ma tête une victoire, plutôt une défaite,
J'ai mis ce fameux papier sur le bureau de mon boss,
Sur le coup, rien à foutre, maintenant je l'ai dans l'os...
 
J'ai eu un sentiment étrange,
Pas comme on mange une orange,
Mais plutôt un truc de la sorte,
Pousse toi de là faut qu'je sorte !!!
 
Après moult réflexions,
J'ai dû prendre cette décision,
Comme d'une soupape sort la pression,
Sur ce bureau, ma démission.
 
Ca fait quelque chose quand même,
De devoir quittez ceux qu'on aime,
Aujourd'hui je regrette presque ce geste,
Mais t'aurais pu tirer ma veste !
 
Tu l'as presque fait et j’t'ai même pas écouté,
Certes c'est ma faute, j'me permets d’assumer,
Mais même si ca me fait mal de l'avouer,
Merci beaucoup, toi qui à essayé.
 
Si j'suis riche à ce point et content,
C'est qu'on s'est croisé au tournant,
Depuis toujours ma vie du bonus,
Merci à toi d'être monté dans le bus.
 
Maintenant le bus est une machine à vapeur,
Et qui va à cent mille à l'heure,
Mais la machine va s'ébranlée,
Et j'espère ne pas craquer.
 
Un petit mois et c'est le départ,
Je vais essayer d'pas être en retard,
Même si aujourd'hui je suis au rencart
Demain j'aimerais monter dans c'car.
 
Et même si je ne l'avoue pas,
Et bien vous me manquez déjà,
Avec tout ce que vous m'avez appris,
Les trucs intelligents et les conneries !
 
Je ressasse cette histoire comme une erreur
Parce que bientôt je n'aurai plus l'heure
Et que demain vous ne m'attendrez pas,
Car ce bus là partira sans moi.
 
Mais je ne voulais pas vous l'dire,
Ma timidité, vous allez rire,
Mais si j'écris en vers Aujourd'hui,
C'est simplement pour vous dire MERCI.

 

Chez un Client

Une semaine, comme toute les autres je croyais,
Des clients sympa mon boss me disait !!
Et je suis arrivé, avec un collègue ce matin là,
Chez des clients que je ne voyais pas comme ca.

Une nouvelle machine à notre disposition,
La peinture fraiche dans les environs,
Ce début de semaine s'annonçait presque bien,
Mais on allait vite être mis au parfum.

Une semaine à passer chez eux,
Pas à Paris, mais en banlieue,
Une pièce de réception à usiner,
Un Post-processeur à optimiser.

Ce qui était écrit dans le planning,
Se révéla plus dur que prévus
Car les seuls formations qu'ils avaient eu,
Devaient être Cafés, Cloppes et dancing !!

Après avoir compris ou on avez mis les pieds,
On a même songés à s'en aller,
Mais on pouvait pas les laisser comme ca,
C'est quand même des clients, professionnalisme, ca va de soit.

Ces gars là, Une vrai Team de vainqueur,
Mieux qu'un film de serial killer,
Où s'est un grand n'importe quoi,
Et cette organisation nous a laissé quoi...

Un gars était là, un cocard à l'œil,
Un brin éméché, c'était pas un jour de deuil...
Parce qu'il allait bientôt se marié,
et donc avait posé des congés.

Un autre nous suivait tout le temps,
en ouvrant la bouche de temps en temps,
Un breton, aux vues de son tatouage,
Il aurait préférait être sur le rivage...

La belle machine était sous tension,
Mais personne n'était en action...
Comment pouvait-on s'en servir ?
Ils se regardaient dans les yeux, et c'est pas l'pire !!

Pour la mettre en route,
Tout le monde en déroute,
Je vous parle pas des opinions de chacun,
De celui qui répétais ; je crains dégun !!

Leur atelier ressemblais à une cave,
Pas celle avec du vin !! Mais un peu perave,
Ou l'endroit pu le lubrifiant,
Et le bruit est assourdissant.

Comment vous parlez du fond sonore...
Les petits oiseaux, presque des pinsons ?
Non, c'était presque un avion dans le salon,
Car celui qu'on a entendu venait pas d'dehors...

L'inspection du travail était là,
116 décibels qu'elle mesuras !!
Vous pouvez donc vous faire une idée,
De la joie dans laquelle on été !!

La machine enfin disposée,
c'est le préparateur qui s'est craqué,
Il était bon à rien c'lui là
à 6 mois de la retraite de c'te boite là !!!

Il a commencé par monter un brut,
Un bloc au pif, pas loin du but,
Et nous après, v'la la galère,
Pour être en place, un vrai calvaire !!

Une fois centré, avec des origines,
Chose pas facile, sans connaitre la machine,
On a commencé par l'usinage,
Un peu comme l'atlantique à la nage...

Je vous ai parlé du retraité ?
Celui à qui on devait rien confier ?
Et bien il avait en charge les outils,
Je pense que ces collègues avaient fait un pari.

Il avait l'air usé par la vie,
Les dents qui lui restait parlées pour lui,
Parce qu'il en avait eu des mauvais coups,
Mais il était enfin presque au bout !!

Et bien il s'est planté,
Et la machine on aurait pu casser,
Parce qu'avec les outils qu'il avait monté,
C'est sur que rien devait aller !!

Pas les bons diamètres, pas les bonnes longueurs,
Mais l'usinage, c'est pas comme au loto,
tu peut tomber sur les chiffres du bonheur...
Mais ou tu n'auras jamais les 6 numéros.

Y avait quand même des gars sympa,
Au fond de l'atelier, là bas,
Mais la nouvelle machine qu'on avait mis,
Dans l'atelier avait semée la zizanie.

Le chef d'atelier n'avait pas été formé,
Son patron ? un connard qu'il disait,
Mais moi j'avais qu'une envie,
C'était de sortir de là vendredi !!

On a passer un temps fou dans c'te boite,
Tout les soirs on sortait déboit',
Parce que là ou avait mis les pieds,
C'était pas un atelier, un vrai bourbier !!

On est sortis vivant de ce traquenard,
Le vendredi soir, et vraiment tard !!
Et même si on nous a pas remercié,
La coupe, c'est comme si on l'avait gagnée !!

 

Si quelqu'un veut publier un livre avec ces textes, pas de soucis, on peut trouver un arrangement ;)

P'tite vie 

Y a des jours dans la vie,
D'écrire, j'n'ai qu'une envie,
De vous raconter ce qui se passe,
Dans ma petite journée, je n'me lasse.

Une grande gueule pour certain
Une star ! J'crains dégun !
Mais faut quand même pas déconner,
Les pieds sur Terre, je les ai !!

Je vais vous faire mon introduction,
Comme on commence une punition,
Par prendre un crayon et une feuille,
Et du mercredi aprèm faire le deuil...

Dans la France j'ai un peu bourlingué,
Des expressions diverses j'ai récolté,
Mais je vous fais mes plates excuses,
Si d'expressions quelques peu barbares, j'use.

Ma petite vie se résume,
Comme d'autres je présume,
A un amas de souvenirs,
De pleurs et d'éclats de rires.

Mais j'ai pas envie de vous faire pleurer,
En vous ressassant mon passé,
Car on apprend par nos erreurs,
Vu notre passé, y a de quoi prendre peur !!

J'ai plutôt envie de narrer mon avenir,
Un peu comme dans un rêve, un vrai délire,
Car pour ma part, ce qui me fait avancer,
C'est mes trucs dans la tête, pleins de projets !!

Ca va du weekend à la semaine,
Durant les sorties, je m'malmène,
Parce que le boulot dans la vie,
Y a pas que ca, je vous l'dit !!

J'ai des envies de bouger,
De partir un jour et tout quitter,
Mais Panam, les sorties et les amis,
Dans un coin de ma tête, je ne renie.

Je vais donc prendre mes ailes ou mes palmes,
Je n'ai pas encore réellement choisis,
La solution pour traverser l'atlantique au calme,
Mais c'est sur, je vais partir d'ici.

On pourra dire ce qu'on voudra,
Mais la chance un jour passera,
Et je pense que c'est le bon moment,
Pour voir aut'chose et mener de l'avant !

Je vais donc tenter ma chance,
Le Canada pour destination je pense,
Cette contrée si lointaine soit elle,
Dans mes rêves, me semble si belle.

C'est en Mai que le départ est prévu,
Une belle saison direction l’imprévu,
Mais je pense pas travailler tout de suite,
Car quelques vacances je pense que j'mérite.

Je vais donc découvrir l'Amérique du nord,
Un peu comme les marins rentrent au port,
Les cales chargées de poissons à vendre,
Mais avec une envie, la mer reprendre.

Et si je me plante diront certains ?
Pas de soucis, je ne crains rien,
On a tous le droit de se tromper,
De rentrer au port et de recommencer.

Dans la vie, des risques il faut prendre,
A chacun son échelle, pour se surprendre,
Le mienne peut être plus grande que d'autre ?
Mais irais-je plus haut que la votre ?

Est ce vraiment la bonne question,
Car chacun à sa propre opinion,
Et pour vous, l'essentiel n'est-il pas ?
Dans votre vie avancer à chacun de vos pas ?

 

Nature, naturelle.

Why ? Je suis ici sur cette terre !
Why ? Dans ce pays pour quoi faire ?
Why ? Pourquoi moi, ici bas ?
Un truc qui cloche, écoute ca !

Beaucoup d'questions dans ma tête,
S’entrechoquent entre-elles, suis-je bête ?
Je me pose juste quelques questions,
Et certains vont me traiter de con !

Ne vous est-il jamais arrivé,
Dans votre petite tête de penser ?
Qu'on aurait pu éventuellement,
De ce monde, prendre un autre tournant ?

Nous sommes sur une belle planète,
Une épée au dessus de nos têtes,
Chaque jour de par toutes nos merveilleuses actions,
Ne connaissez vous pas l'effet papillon ?

Effet papillon ? Diront certains...
Ecrase ce truc qui ne sert à rien,
Ce qu'il nous faut s'est du high-tech !!
Rafraichissant comme des pastèques !

A quoi peut servir la nature ?
Question nulle ! Regarde ma voiture !
Elle sort du garage, vise la sono !
J'ai un gros prêt, mais elle le vaut !

Et que penser de notre nourriture ?
Des choses dégeu, faut pas que ca dure !
Des mauvaises habitudes, on en a tous,
Faut changer le canapé, et pas que la housse !

Quelques questions me diriez-vous ?
Une histoire à dormir debout !
T'as de ces trucs dans ta tête !
Viens r'prendre un verre, fait la fête !

Profiter du jour qui s'lève,
Mais la nature n'a de trêve,
Que lorsque l'humain la laisse tranquille,
Elle devient alors de suite, docile.

La nature a ces forces qui la quittent,
Avec nos mains, changeons nos pratiques,
Tel un arbre perd ces feuilles en automne,
Aujourd'hui plus un geste ne m'étonne.

Et puis le jour s'en est allé,
Et il m'est arrivé de penser,
Qu'aujourd'hui l'on changeait de cap,
Mais que la nature n'en serait pas cap.

  © 2009 Fred

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